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😰 Surentraînement : faut-il vraiment s’en inquiéter quand on s’entraîne régulièrement ?

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🧠 Le surentraînement : un mot qui fait peur, mais souvent mal compris


Si tu t’es déjà dit “j’ai peur de trop m’entraîner” ou si on t’a déjà lancé “attention à ne pas te cramer”, cet article est pour toi.Le surentraînement est souvent cité… mais rarement compris.


On va voir ensemble :

  • Ce qu’est réellement le surentraînement

  • Pourquoi il y a très peu de chance que tu sois concerné

  • Ce qui te fatigue vraiment

  • Et comment progresser sans t’épuiser


Alors si tu veux t’entraîner plus intelligemment et arrêter de douter, lis attentivement ce qui suit.



🔍 Qu’est-ce que le surentraînement exactement ?


Contrairement à ce qu’on croit, le surentraînement n’est pas une simple fatigue, ni des courbatures.C’est un état physiologique chronique, causé par une accumulation de stress physique et mental sans récupération suffisante.


Il se manifeste par :

  • Taux de cortisol élevé en permanence

  • Baisse de la testostérone (même chez la femme)

  • Fatigue nerveuse persistante

  • Chute des performances

  • Troubles du sommeil et de l’appétit

  • Baisse de motivation qui dure des semaines


Ce n’est pas juste être KO après une séance jambes. C’est un épuisement global qui peut mettre plusieurs mois à se résorber.



❌ Pourquoi tu n’es (probablement) pas concerné par le surentraînement


Le surentraînement, dans sa vraie définition, touche :

  • Les athlètes de haut niveau

  • Ceux qui s’entraînent 2 fois par jour

  • Ceux qui cumulent grosse charge mentale, mauvais sommeil, mauvaise alimentation et absence de repos


Pas toi, qui fais 3 à 6 séances par semaine, avec parfois des pauses ou un emploi du temps fluctuant.


Ce que tu ressens ? Ce n’est pas du surentraînement.C’est souvent :

  • Une désorganisation de tes séances

  • Un manque de récupération ciblée

  • Un environnement de vie non optimal

  • Ou une peur de l’échec déguisée en prudence


Et c’est justement ce qu’on va démystifier.



⚠️ Ce qui te fatigue réellement (et ce n’est pas le sport)


📌 Un entraînement mal structuré

  • Trop de volume sur un groupe musculaire

  • Séances trop rapprochées

  • Aucune progressivité

  • Ego lifting sans maîtrise technique


📌 Une mauvaise technique

  • Amplitudes hasardeuses

  • Pas d’échauffement

  • Postures fragiles répétées


📌 Une nutrition insuffisante

  • Trop peu de protéines

  • Manque de micronutriments

  • Junk food = terrain inflammatoire


📌 Un sommeil chaotique

  • Moins de 6-7h par nuit

  • Réveils fréquents, lumière bleue

  • Rythme irrégulier


💡 Ce n’est pas l’entraînement qui te fatigue. C’est tout ce qu’il y a autour.



🗣 Pourquoi on parle autant de surentraînement alors ?


Le mot “surentraînement” revient souvent pour deux raisons :


1. Pour se justifier


“Je lève un peu le pied, j’ai peur de me cramer.”➡️ En réalité, tu évites l’effort régulier, et c’est ok… mais il faut le reconnaître.


2. Parce que l’entourage te le suggère


“T’en fais pas trop là ?”➡️ Des conseils souvent bien intentionnés, mais basés sur leurs propres peurs, pas sur ton vécu.

Résultat ? Tu lèves le pied sans vraie raison, tu casses ta dynamique… et tu stagnes.



✅ Comment t’entraîner fort sans te cramer


Voici les clés concrètes pour progresser sereinement et durablement :


💡 Structure ton entraînement

  • Répartition logique des séances

  • Progressivité des charges et volumes


🍽 Optimise ta nutrition

  • Priorité aux protéines et aux micronutriments

  • Réduction des aliments inflammatoires


😴 Protège ton sommeil

  • Routine d’endormissement

  • Environnement calme, sans écrans


🧠 Maîtrise ta technique

  • Postures sûres

  • Progression contrôlée


🙋‍♂️ Fais-toi accompagner

Un coach te fait gagner un temps précieux. Il te guide, te protège des erreurs classiques, et t’aide à rester constant.



🧾 Conclusion : arrête de craindre le surentraînement, commence à craindre le laisser-aller


Ton corps est fait pour bouger. Le surentraînement est une condition extrême, rare, et qui ne te concerne pas… sauf si tu es athlète pro, surentraîné, mal nourri et insomniaque.


Ce que tu dois craindre, c’est plutôt :

  • L’absence de plan

  • L’exécution hasardeuse

  • Le manque de récupération active

  • Les excuses qui deviennent des habitudes


Sois rigoureux, mais bienveillant. Progresser, c’est structurer. Et si tu veux être sûr de bien le faire…



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Je propose un appel gratuit pour faire le point sur ton niveau, tes objectifs, et t’aider à construire un entraînement structuré et progressif, adapté à ta vie réelle.



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